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Cooooooooooool

Poeme de laura

le 06/03/2006 à 20h31

Voila un poeme tro bo écrit par laura et voila le blog kel a fé avk sa meilleure amie alors allez y faire un pti tour
http://lora00izia.bloxode.com/



je t'aime pour toujours

ma vie a changé
depuis le jour où je t'es rencontré
fini d'être malchanceuse
j'étais heureuse ...


j'ai passé de supers moments
en ta présence, mon amour
nous nous aimions tendrement
tu me promettais les toujours ...


mais hélas le bonheur n'a pas duré
la chance n'est pas resté
les rires se sont transformés en larmes
en larmes de chagrin et de drame


tu allais partir bientôt
je l'ai appris en même temps que toi
quand tu as lu ces tristes mots
tu n'as rien dit, tu m'as pris dans tes bras


je n'voulais pas croire à cette vérité
mon âme et mon coeur se sont déchirés
je t'aimais, tu étais toute ma vie
mon coeur, mon amour, mon chéri ...


tu n'pouvais pas me faire ça
pas déjà, pas comme ça
je te voulais toujours avec moi
j'avais vraiment besoin de toi


besoin de ton amour, de ta tendresse
de tes sourires, de ta maladresse
besoin de te voir et de t'aimer
de te serrer dans mes bras, de t'embrasser


tu m'as enlacer une dernière fois
tu m'as embrassé encore mille fois
tu m'as répété que tu m'aimais
tu tremblais, tu pleurais ...


maintenant tu n'est plus là
que vais-je faire sans toi ?
je passe mon temps à pleurer
je t'aime, pourquoi m'as tu quitté ?


je ne vois plus qu'une chose à faire
pour arrêter de vivre l'enfer
c'est de quitter cette horrible vie
pour te rejoindre au paradis


mon sang se mélange à mes pleurs
mais ça soulage mon coeur
de déversser toute cette douleur
mais veines coulent mais je n'ai pas peur ...


adieu la vie
me revoilà mon amour
je te retrouve, tu me souris
nous voilà ensemble pour toujours ...

Triste

le 22/10/2005 à 16h03
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en detresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour, la chute commenca,
Ils tombèrent amoureux,mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait etre plus fort?

Ils s'aimait tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tous renier,
Tous donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...

Si différents et pourtant plus proche que tout,
Se comprenant pour proteger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire, obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garcon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses aile...

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui....

Accident de moto

le 22/10/2005 à 16h00
Un gars et une fille était sur une route à 100 a l'heure sur une moto.

La Fille: Ralenti, j'ai peur!
Le Gars : Non arrête c marrant!
La Fille : Non c'est pas marrant, stp j'ai trop peur
Le Gars : bah dit moi que tu m'aime
La Fille : ok, je t'aime, ralenti!
Le Gars : maintenant donne moi un grooos câlin
La fille lui fait un câlin
Le Gars : tu peux enlever mon casque et le mettre? Il me gêne...

Dans le journal le lendemain, en première page: accident de moto, a cause d'un problème de freins, 2 personne y était mais un seul a survécu...

La réalité des choses : A mi chemin sur la route, le gars a réalise que c freins ne marchait plus, mais il voulait pas le dire a sa copine. A la place de ça il lui a fait dire qu'elle l'aimait, et a voulu un câlin pour la dernière fois, ensuite il lui a fait mettre son casque pour qu'elle puisse vivre encore même si cela voulait dire qu'il devait y laisser sa vie pour ça...

Le calin sauveur

le 26/07/2005 à 11h40
Cette photo a paru dans un article intitulé "Rescuing Hug" (en français : le câlin sauveur). L'article décrivait la première semaine de vie de petites jumelles, Kyrie (le point rouge) et Brielle (le point bleu).

Apparemment, elles étaient chacune dans leur incubateur et une des deux jumelles était très faible et instable et son état inspirait le pire. Une infirmière s'est battu contre le règlement de l'hôpital et a finalement réussi à mettre les deux jumelles dans le même incubateur.

Quand les deux petites jumelles furent placées ensemble, celle qui était en meilleure santé a immédiatement passé son bras autour du corps de sa petite soeur. Les battements du coeur de sa petite soeur se sont immédiatement stabilisés et sa température est redevenue normale.

Les petites jumelles ont survécu et sont plein de vie. En fait, les deux filles sont retournées à la maison et partagent le même berceau où elles se donnent des câlins. Les jumelles sont maintenant à la maternelle.

De plus l'hôpital a changé son règlement et fait maintenant dormir les jumeaux ensemble dans le même incubateur.

Ce qui prouve qu'un câlin peut faire le plus grand bien, même sauver une vie !

Les roses rouges

le 26/07/2005 à 11h35
Les roses rouges étaient ses fleurs favorites, son prénom était aussi Rose. Et chaque année son mari lui envoyait des roses avec un joli ruban.

L’année qu'il mourut, le bouquet de roses avait été livré à sa porte.
La carte disait, "Soit ma Valentine", comme toutes les autres années auparavant.

Chaque année il lui envoyait des roses, et la carte disait toujours,
"Je t'aime encore plus cette année, que l’an passé en cette journée.

Mon amour pour toi grandira toujours au fils des ans."
Elle savait que ce serait la dernière fois qu’elle verrait ses roses.

Elle pensait, qu’il les avait commander longtemps d’avance.
Parce que son mari ne savait pas qu’il allait mourir.

Il avait toujours aimer faire les choses longtemps d’avance,
Comme ca, même s’il était trop occupé, le temps venu tout allait bien.

Elle coupa les tiges, et les plaça dans un joli vase. Puis elle plaça le vase à coté de la photo de son mari souriant.

Elle resta assise durant des heures, dans le fauteuil favori de son mari.
En observant sa photo et les roses.

Une année passa, et c’était difficile de vivre sans lui.
L’ennui et la solitude qui était devenu son quotidien.

Puis le jour de la St-Valentin à la même heure que l’année précédente,
On sonna à la porte, et il y avait des roses déposés à sa porte.

Elle pris les roses, et les regarda avec stupéfaction. Puis elle pris le téléphone pour appeler le floriste.
Le propriétaire répondit, et elle lui demanda de lui expliquer :
Pourquoi quelqu’un lui faisait ca, ca lui faisait tellement de peine ?

"Je sais que votre mari est décédé il y a plus d’un an,"
Le propriétaire dit, "Je savais que vous appelleriez et que vous voudriez savoir.

Les fleurs que vous avez reçues aujourd’hui, ont été payées longtemps d'avance.
Votre mari planifiait tout d'avance, il ne laissait jamais rien au hasard.

J’ai ici une commande dans ma filière,
Et comme il les a payés d’avance, vous recevrez ses roses à chaque année.

Il y a aussi une autre chose, je pense que vous devriez savoir,
Il a écrit une petite carte spéciale... il y a quelques années.

Que lorsque je saurais qu’il serait décédé,
C’est cette carte... que je devrais vous envoyer pour les années à suivre."

Elle le remercia et raccrocha le téléphone, elle pleurait à chaude larme. Ses mains tremblaient, en essayant de sortir la petite carte de son enveloppe.

À l’intérieur de la carte, elle vit qu’il lui avait écrit une petite note.
Et puis voici ce qu’il lui avait écrit…

"Bonjour mon amour, Je sais que ca fait maintenant plus d’un an que je suis décédé,
J’espère que ca n’a pas été trop dur pour toi jusqu’à présent.

Je sais que tu dois te sentir seule, et que ta peine est réelle.
Parce que si ca avait été le contraire, je sais comment je me serais senti.

L’amour que nous avons partagé a fait que toutes les choses de la vie étaient si merveilleuses.
Je t’aime plus que les mots ne peuvent l’exprimer, tu es l’épouse parfaite.

Tu es mon amie et mon amour, tu as comblé mes moindres désirs.
Je sais que ca ne fait qu’un an, mais s.v.p. essaie de ne pas te décourager.

Je veux que tu sois heureuse, même quand les larmes coulent dans tes yeux.
C’est pourquoi ses roses te seront envoyés à chaque année.

Quand tu recevras ses roses, pense à tous les moments heureux,
que nous avons eu ensemble, et comment nous avons été chanceux de vivre l’un avec l’autre.

Je t’ai toujours aimer et je sais que je t’aimerai toujours.

Mais mon amour, tu dois continuer, tu as encore de beaux moments à vivre.

S.v.p... essaie de mettre de la joie dans tes journées.
Je sais que ce n’est pas facile, mais j’espère que tu trouveras la manière.

Les roses te seront livrer à chaque année, et les livraisons s’arrêteront,
Quand ta porte ne répondra plus, quand le floriste arrêtera de sonner.

Il viendra à 5 reprises cette journée la, au cas ou tu serais sortie.
Mais après sa dernière visite, il saura sans aucun doute,

Qu’il devra apporter les roses, à l’endroit que je lui ai dit,
Et placer les roses la ou, nous serons à nouveau réunis.

La liste

le 26/07/2005 à 11h31
Il était dans la première des classes de troisième année auxquelles j'enseignais à la Saint Mary's School de Morris, au Minnesota. J'aimais bien mes 34 élèves, mais Mark Eklund avait quelque chose de particulier. D'apparence très soignée, son attitude dénotait une joie de vivre qui rendait même ses frasques occasionnelles délicieuses.

Mark parlait sans arrêt. Je devais constamment lui rappeler qu'il était inacceptable de prendre la parole sans demander la permission. Toutefois, ce qui m'impressionnait beaucoup était sa réaction sincère chaque fois que je devais le ramener à l'ordre:«Merci de m'avoir corrigé, ma soeur!». J'ignorais comment réagir au début, mais je me suis vite habituée à l'entendre plusieurs fois par jour.

Un matin, ma patience commençait à faiblir lorsque Mark dit encore une fois un mot de trop. Je commis alors une erreur que commettent fréquemment les enseignantes débutantes. Je le regardai et lui dis:« Si tu dis un mot de plus, je te colle une bande de ruban adhésif sur la bouche!».

À peine 10 secondes plus tard, Chuck lança :«Mark parle encore». Je n'avais pas demandé aux élèves de m'aider à surveiller Mark, mais comme j'avais imposé la punition devant toute la classe, je dus la mettre à exécution.

Je me souviens de la scène comme si elle s'était déroulée ce matin. Je marchai jusqu'à mon bureau, j'ouvris avec détermination le tiroir et j'en sortis un rouleau de ruban adhésif. Sans dire un mot, je m'avançai vers le pupitre de Mark, je coupai deux bouts de ruban et les collai en croix sur sa bouche. Je retournai ensuite devant la classe.

Je regardai Mark pour jauger sa réaction, et je le vis me faire un clin d'oeil. C'en était trop! J'éclatai de rire. Je retournai vers le pupitre de Mark, sous les cris d'enthousiasme des autres élèves, et je décollai les bouts de ruban adhésif en haussant les épaules. Il s'empressa de dire : «Merci de m'avoir corrigé, ma soeur!».

À la fin de l'année, on me demanda d'enseigner les mathématiques au niveau secondaire. Je ne vis pas les années passer et, un beau jour, Mark se retrouva de nouveau dans ma classe. Il était plus beau que jamais et toujours aussi poli. Comme il devait m'écouter attentivement, le programme de mathématiques étant nouveau, il parlait moins en neuvième année qu'en classe de troisième. Un vendredi, l'ambiance fut différente. Nous avions peiné sur une nouvelle notion pendant toute la semaine, et je sentais que les élèves étaient las, insatisfaits d'eux-mêmes, et qu'ils se tapaient mutuellement sur les nerfs.

Il fallait mettre un terme à cette mauvaise ambiance avant que la situation ne devienne incontrôlable. Je demandai donc aux élèves d'inscrire les noms de leurs camarades de classe sur deux feuilles de papier, en laissant un espace après chaque nom. Je leur demandai ensuite d'écrire sur une feuille ce qu'ils appréciaient le plus chez chacun d'entre eux. Ils s'adonnèrent à cet exercice jusqu'à la fin du cours, et chacun me remit sa liste en quittant la classe. Charlie souriait. Mark déclara«Merci d'être mon professeur, ma soeur. Bonne fin de semaine».

Ce samedi-là, j'écrivis le nom de chaque élève sur une feuille distincte, et je recopiai toutes les remarques que les autres élèves avaient rédigées à son sujet. Le lundi, je remis à chaque élève la liste qui le concernait. Quelques instants plus tard, toute la classe souriait. «Vraiment? », murmuraient-ils. « J'ignorais qu'on avait remarqué cela!». «J'ignorais que les autres m'appréciaient autant». On ne parla plus jamais de ces listes en classe. Je ne sus jamais si les élèves en avaient discuté entre eux après la classe ou avec leurs parents, mais cela n'avait pas d'importance. L'exercice avait produit le résultat escompté. Les élèves avaient retrouvé leur confiance en eux-mêmes et leur complicité.

Ce groupe d'élèves fut remplacé par un autre. Des années plus tard, à mon retour de vacances, mes parents vinrent me chercher à l'aéroport. Durant le trajet jusqu'à la maison, ma mère me posa les questions habituelles lorsqu'on revient de voyage:le temps, les vacances en général. Puis, il y eut un temps mort dans la conversation. Ma mère regarda mon père du coin de l'oeil et dit simplement:«Papa?». Mon père se racla la gorge comme il le faisait d'habitude avant de dire quelque chose d'important. « Les Eklund ont téléphoné hier soir », commença-t-il.

« Vraiment? », dis-je. « Je n'ai pas de nouvelles d'eux depuis des années. Je me demande comment va Mark ».

Papa répondit doucement:« Mark est mort au combat au Vietnam. Les funérailles ont lieu demain, et ses parents aimeraient que tu sois présente ».

Je me souviens encore aujourd'hui avec précision de l'emplacement de la route I-494 où mon père m'a appris la nouvelle au sujet de Mark. Je n'avais jamais vu de soldat allongé dans un cercueil militaire. Mark était à la fois si beau et si grave. Une seule pensée me vint à l'esprit à ce moment-là:« Mark, je donnerais tout le ruban adhésif au monde pour t'entendre parler».

Tous les amis de Mark s'étaient massés dans l'église. La soeur de Chuck entonna The Battle Hymn of the Republic. Pourquoi fallait-il qu'il pleuve le jour des funérailles? Ce fut très pénible au cimetière. Le pasteur récita les prières d'usage, et le joueur de clairon entonna des airs solennels. Les personnes qui avaient aimé Mark défilèrent une à une devant le cercueil qu'ils aspergèrent d'eau bénite.

Je fermais le cortège. Alors que je faisais face au cercueil, l'un des soldats qui avait porté la dépouille s'approcha. « Étiez-vous le professeur de mathématiques de Mark? », me demanda-t-il. Je hochai la tête en gardant les yeux fixés sur le cercueil. « Mark parlait beaucoup de vous », dit-il. Après les funérailles, la plupart des anciens camarades de classe de Mark se rendirent à l'auberge de campagne de Chuck pour dîner.

Les parents de Mark étaient là; de toute évidence, ils m'attendaient. « Nous aimerions vous montrer quelque chose », dit son père, tout en sortant un portefeuille de sa poche. « Ils ont trouvé ceci sur Mark lorsqu'il est mort. Nous avons pensé que vous sauriez peut-être ce que c'est ». Il ouvrit le portefeuille et en retira soigneusement deux feuilles de papier usées qui avaient manifestement été collées, pliées et repliées de nombreuses fois.

Je sus sans les regarder qu'il s'agissait des feuilles sur lesquelles j'avais inscrit tous les bons commentaires que les compagnons de Mark avaient écrits à son sujet.

« Merci beaucoup d'avoir fait cela, déclara la mère de Mark. Comme vous le voyez, Mark tenait énormément à cette liste ».

Les camarades de classe de Mark s'approchèrent de nous. Charlie sourit d'un air penaud et avoua « J'ai toujours ma liste. Elle est dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison ».

La femme de Chuck ajouta:« Chuck m'a demandé de l'insérer dans notre album de noces ».

« Moi aussi, j'ai la mienne », dit Marilyn. « Je la garde dans mon journal ».

Puis Vicki, une autre camarade de Mark, fouilla dans son sac, en sortit son portefeuille et exhiba sa vieille liste toute déchirée devant le reste du groupe. «Je l'ai toujours sur moi, déclara Vicki sans sourciller. Je crois que nous avons tous conservé nos listes ».

Je décidai alors de m'asseoir et je commençai à pleurer. Je pleurai pour Mark et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

Le pecheur mexicain

le 26/07/2005 à 11h28
Au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :

" Pas très longtemps ", répond le Mexicain.

" Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? " demande l'Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.

L'Américain demande alors : " Mais que faites-vous le reste du temps? "

" Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie ".

L'Américain l'interrompt : " J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires. "

Le Mexicain demande alors : " Combien de temps cela prendrait-il? "

" 15 à 20 ans ", répond le banquier américain.

" Et après? "

" Après, c'est là que ça devient intéressant ", répond l'Américain en riant.

" Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions ".

" Des millions? Mais après? "

" Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. "
Un simple ami ne vous a jamais vu pleurer.
Un véritable ami a eu les épaules humides de vos pleurs.

Un simple ami ne connaît pas le prénom de vos parents.
Un ami véritable a peut-être même leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresse.

Un simple ami amène une bouteille de vin à votre fête.
Un ami véritable vient avant pour vous donner un coup de main et reste après - pour vous aider à ranger.

Un simple ami est contrarié que vous l'appeliez quand il est déjà au lit.
Un ami véritable vous demande avec inquiétude pourquoi vous n'avez pas pu l'appeler avant.

Un simple ami aime parler avec vous de vos problèmes.
Un ami véritable aime vous aider à les résoudre.

Un simple ami se questionne sur votre vie romantique.
Un véritable ami pourrait vous faire chanter à ce sujet.

Un simple ami, lorsqu'il vous rend visite, se comporte en invité.
Un ami véritable ouvre le réfrigérateur et se sert.

Un simple ami pense que votre amitié est finie à la première dispute.
Un ami véritable sait qu'une amitié se trempe dans une querelle et en ressort plus forte.

Un simple ami s'attend à ce que vous soyez toujours là pour lui.
Un ami véritable est toujours là pour vous.

Un verre de lait

le 26/07/2005 à 11h16
Un jour, un pauvre garçon qui faisait du porte-à-porte pour payer ses études, se rendit compte qu'il ne lui restait qu'une petite pièce de monnaie, et qu'il avait très faim. Il décida de demander à manger à la prochaine maison qu'il rencontrerait. Quoi qu'il en soit, il perdit son sang froid quand une merveilleuse jeune fille vint lui ouvrir. Et au lieu de demander à manger, il demanda simplement un verre d'eau. La jeune fille pensa qu'il avait l'air affamé et elle lui apporta un grand verre de lait. Il le prit et le but aussi lentement que possible et demanda ensuite : "Qu'est-ce que je te dois ?". "Tu ne me dois rien" répondit la jeune fille, "Maman nous a appris à ne rien accepter en retour d'un service". Il répondit alors "Merci de tout coeur". Comme Howard Kelly quittait cette maison, il se sentit plus fort physiquement, mais sa foi en Dieu et en l'homme fut également fortifiée. Il avait été tout prêt de tout laisser tomber.

Des années plus tard, cette jeune fille devint très malade. Les médecins locaux étaient déconcertés. Finalement, ils l'envoyérent dans une grande ville pour que des spécialistes puissent étudier son cas très rare. Le Dr. Howard Kelly fut appelé pour la consultation, et quand il entendit le nom de la ville d'où elle venait, une étrange lueur remplit ses yeux. Il se leva immédiatement, descendit du hall vers sa chambre pour la voir. Dès qu'il entra, il la reconnut tout de suite et se détermina à faire le maximum pour la sauver.

Depuis ce jour, il donnait une attention toute particulière à ce cas. Après une longue bataille, la victoire fut acquise. Dr. Kelly demanda au service administratif de lui communiquer la facture pour donner son accord. Il y jeta un coup d'oeil et écrivit quelque chose dans le coin supérieur et la facture fut transmise à la jeune fille. Elle avait peur de l'ouvrir car elle était sûre que cela lui prendrait le reste de sa vie pour tout rembourser.

Finalement, elle l'ouvrit et quelque chose capta son attention vers le haut de la facture. Elle pouvait y lire ces mots : "Payée entièrement avec un grand verre de lait" signé Dr. Howard Kelly.

Des larmes de joie coulèrent le long de ses joues alors qu'elle priait : "Merci Seigneur, car ton amour se répand dans le coeur de l'homme"

Peut-être

le 25/07/2005 à 17h14
Peut-être que Dieu veut que nous rencontrions quelques personnes qui nous font du mal avant de rencontrer LA bonne personne et ce, afin que quand nous rencontrerons LA bonne personne, nous sachions comment être reconnaissants pour ce cadeau.

Quand la porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ; mais souvent nous regardons si longtemps la porte fermée que nous ne voyons pas la porte qui s'est ouverte pour nous.

Le meilleur ami est celui avec qui on peut s'asseoir sans jamais dire un mot et puis s'éloigner en se disant que cela était la meilleure conversation que nous ayons jamais eue.

Il est vrai que nous ne savons pas la chance que nous avons d'avoir quelque chose jusqu'à ce que nous la perdions ; mais il est aussi vrai que nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à cela arrive.

Donner à une personne tout votre amour n'est jamais une assurance qu'elle vous aimera en retour. N'attendez pas d'amour en retour, attendez seulement que cela grandisse dans le coeur des autres. Même si cela ne se produit pas, soyez content tout de même que cet amour ait grandi dans le vôtre.

Ça prend seulement une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier et une journée pour l'aimer. Mais ça prend toute une vie pour oublier quelqu’un.

Ne vous fiez pas aux apparences, elles sont souvent trompeuses. Ne vous basez pas sur la richesse, elle peut disparaître. Recherchez quelqu'un qui vous fait sourire car ça ne prend qu'un sourire pour illuminer une journée sombre. Trouvez la personne qui fait sourire votre coeur.

Il y a des moments dans la vie où une personne vous manque tellement que vous voudriez la sortir de vos souvenirs pour la prendre réellement dans vos bras.

Rêvez ce que vous voulez, allez où vous voulez aller, parce que vous n'avez qu'une seule vie et une seule chance de tout faire ce que vous avez envie de faire.

Puissiez-vous avoir assez de bonheur pour vous rendre agréable, assez d'embûches pour vous rendre plus fort, assez de chagrin pour vous garder humain et assez d'espoir pour vous rendre heureux.

Les gens les plus heureux ne sont pas nécessairement ceux qui ont le meilleur de chaque chose, mais ceux qui profitent simplement de tout ce qui vient sur leur voie.

L'amour naît dans un sourire, grandit dans un baiser et meurt dans une larme.

Quand vous êtes né, vous pleuriez et les gens autour de vous souriaient. Vivez votre vie de telle sorte qu'à votre mort vous soyez celui qui sourit et que tout le monde autour de vous pleure.